
Et si la dignité, c’était de protéger la vie ?
A la veille de l’examen au Sénat du projet de loi sur la fin de vie, près de 10 000 Français, dont un très grand nombre de jeunes, rassemblés place Vauban derrière les Invalides, ont arpenté les rues de la capitale dimanche 18 janvier pour redire leur opposition aux lois de mort qui défigurent notre pays depuis plus de cinquante ans. Pour la première fois, un évêque, Mgr Rey, évêque émérite de Toulon a pris la parole pour rappeler le caractère sacré de la vie et l’absolue nécessité de défendre les plus faibles, de la conception à la mort naturelle.
Parmi les autres interventions, une jeune femme a courageusement pris la parole : ayant dû avoir recours à un avortement, elle a témoigné avec émotion de la pression subie, notamment de la part du corps médical qui était insensible à sa détresse.

Une nouvelle fois, Renaissance Catholique, co-organisateur de la journée, avait appelé les catholiques à venir réparer publiquement par la prière le scandale public que constituent les lois de mort votées année après année par nos parlementaires. En fin de cortège, nous étions nombreux à nous regrouper derrière nos bannières et celles de SOS Tout-petits pour réciter le chapelet médité par le père Argouarc’h de la communauté de la Sainte-Croix de Riaumont, ainsi que l’abbé Rabany de la Fraternité Saint Pierre. Certains démons ne se chassent que par la prière et la pénitence et il est réconfortant que Mgr Rey, au début de la marche, ait médité une dizaine de chapelet avec notre cortège de « priants », dont l’effectif n’a fait que grossir tout au long de l’après-midi.
4 réponses
Vous aurez constatez que Monseigneur Rey que nous avons vu comme victime ( et il l’était sûrement), acceptant son éviction de Toulon et offrant sa souffrance par amour de l’Église, se retrouve aujourd’hui avec une mission bien plus grande … à travers lui, le Seigneur agit d’avantage et touche tous les Français.
Voilà un exemple de vie Évangélique qui nous invite à, nous aussi, à offrir nos incompréhensions, notre souffrance, par amour de l’Église… ainsi le Seigneur nous fait porter d’avantage de fruit.
Mgr Rey était le SEUL évêque présent à cette marche.
Et les autres évêques ?
Et puis Mgr Rey tout en étant conservateur est un évêque qui accepte les hérésies de Vatican II.
Il faut s’attaquer à la racine du mal qui est le libéralisme et le laïcisme c’est à dire le rejet de Dieu dans les sociétés
Nous n’en serions pas là si les Etats étaient restés catholiques.
Le seul ennemi que nous, l’Église avons est le démon.
Le concile est un écrit d’une assemblée…qui ne doit pas se substituer à l’Évangile ni dans notre foi ni concrètement dans notre vie de catholiques … les conciles quels qu’ils soient sont des éclairages sur la Vérité qu’est Dieu. Arrêtons de regarder le doigt qui montre mais regardons la Source Elle-même de notre foi !
Le Seigneur passe aujourd’hui par Monseigneur. Rey qui fait office de brise légère.
Rendons grâce à Dieu.
Un seul évêque à cette marche ? Ce n’est pas beaucoup.
En 1975 la loi sur l’avortement est passée avec le consentement tacite des évêques (à l’époque les tout puissants Marty Etchegaray)
Quant à la déclaration des évêques de France du 15 janvier sur l’euthanasie elle n’a rien de catholique.
Car ce qui saute aux yeux, c’est l’absence totale de références à ce qui constitue pourtant le cœur battant de la foi catholique. Nulle mention de Dieu, Créateur et Maître de la vie. Nulle référence au Christ qui, par sa Passion, a redonné un sens au mystère de la souffrance.
Plus surprenant encore, le Décalogue et son commandement fondateur « Tu ne tueras point » sont passés sous silence, remplacés par des concepts plus neutres comme « l’interdit de donner la mort » On aurait aimé que nos pasteurs rappellent avec audace que la vie est un don sacré qui ne nous appartient pas, et que chaque agonie est un chemin où le Christ se tient présent. (extrait de FSSPX NEWS)
Pour les évêques Dieu n’existe pas.
Une fois de plus les évêques de France trahissent leur mission qui est avant tout de rappeler les commandements de Dieu tout puissant et de se préoccuper du salut des âmes.