Ainsi donc, par un communiqué du 7 janvier 2025 Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon, a informé ses diocésains qu’un an après que le pape lui eut personnellement demandé, le 23 décembre 2023, de ne pas démissionner, suite à la nomination de Mgr Touvet comme évêque coadjuteur, le même pape François lui demandait, désormais, par l’intermédiaire du nonce à Paris, Mgr Migliore, et des instances romaines de remettre sa démission. Ce qu’a immédiatement fait Mgr Rey manifestant, cependant, sa surprise devant ce revirement « sans que je n’ai eu connaissance d’éléments nouveaux », écrit-il.
Les raisons d’un acharnement
Beaucoup s’interrogent sur les raisons de cet acharnement contre le diocèse le plus dynamique de France, et son évêque. En effet, cas unique, le diocèse de Fréjus-Toulon compte aujourd’hui plus de prêtres en activité (250) qu’au moment du concile Vatican II. Toutes les paroisses ont un curé, Mgr Rey ayant lui-même ordonné 164 prêtres. Ces résultats sont le fruit du labeur apostolique continu de deux évêques : Mgr Madec, de 1983 à 2000 puis Mgr Rey depuis 2000. L’un et l’autre ont répondu généreusement à la demande que faisait Mgr Lefebvre à Paul VI : « Laissez-nous faire l’expérience de la Tradition ». Mgr Madec avait ainsi ordonné prêtre le père Jean-Paul Argouarc’h qui fut longtemps prieur de la Sainte Croix de Riaumont et Mgr Rey a accueilli dans son diocèse de nombreuses communautés et prêtres célébrant habituellement la messe romaine traditionnelle. Dès 1983 Mgr Madec avait réouvert un séminaire diocésain au domaine de La Castille. Séminaire particulièrement prospère, avec 7/ 8 ordinations annuelles jusqu’à l’arrivée de Mgr Touvet, en 2023, puis qu’il n’y a eu aucune rentrée en propédeutique en 2023 et en 2024.
Dans un entretien avec le journaliste du Figaro (7/01/2025) Jean-Marie Guenois, Mgr Rey a donné les véritables raisons de cet acharnement romain : « Les griefs visent l’accueil trop large de groupes, de prêtres, de vocations, de communautés, avec un manque de prudence particulièrement dans l’accueil du monde dit tradi ». Ainsi que « des dysfonctionnements dans la gestion économique et financière du diocèse ». S’il fallait virer les évêques dont les diocèses sont en situation financière critique il ne resterait plus grand monde !
Un représentant en mission
Tel les représentants en mission envoyés par l’Assemblée législative pour mettre au pas les provinces et villes récalcitrantes à l’ordre révolutionnaire nouveau (Fouché à Lyon, Carrier à Nantes) Mgr Touvet a reçu, il y a deux ans, les pleins pouvoirs pour faire rentrer le diocèse de Fréjus-Toulon dans le nouvel ordre conciliaire et synodal. Nous sommes, aujourd’hui, loin du discours d’intronisation de Mgr Touvet en novembre 2023 dans lequel il s’engageait à ne pas être instrumentalisé contre Mgr Rey. Le pacificateur semble être devenu l’éradicateur avec l’appui du nonce apostolique et la complicité de la Conférence des Evêques de France, dont le communiqué prenant acte de cette démission est un chef d’œuvre de froideur administrative sans un mot de remerciement ni de compassion pour celui qui fut membre de cette CEF pendant près de 25 ans. Parmi les procédés ignobles utilisés contre Mgr Rey, Mgr Giraud ancien évêque de Sens n’a pas hésité à appeler des étudiants pour savoir comment les dîners de Mgr avec des jeunes se terminaient. Les étudiants furent scandalisés devant de tels soupçons. N’oublions pas, aussi, que Mgr Hérouard, évêque de Dijon, chargé de la visite apostolique de février-mars 2023 livrait ses informations à Timothée de Rauglaudre journaliste luttant pour la cause LGBT et auteur d’une série à charge en dix épisodes de juin à septembre 2023 : Tempête sur le diocèse. Mgr Hérouard s’est ensuite intéressé au diocèse de Bayonne où il a effectué, à la demande du nonce, en juin et juillet 2024 une « visite fraternelle ». Rappelons que Mgr Rey n’est pas un évêque traditionaliste, puisqu’il est lui-même issu de la communauté charismatique de l’Emmanuel, mais qu’il avait simplement répondu aux consignes des papes Jean-Paul II dans la lettre apostolique Ecclesia Dei afflicta (2 juillet 1988) puis Benoît XVI dans le motu proprio Summorum Pontificum (7 juillet 2007) d’accorder « un accueil large et généreux » aux fidèles attachés aux pédagogies traditionnelles de la foi. Avec l’heureux résultat que l’on sait. Après avoir pris en otage les dix séminaristes dont l’ordination avait été bloquée par décision romaine Mgr Touvet a enfin les mains totalement libres pour normaliser le diocèse. On notera incidemment que sur les dix candidats au sacerdoce neuf ont été finalement ordonnés ce qui a donc validé leur formation et leur vocation.
Une séance de vœux houleuse
On ne peut pas dire que cette démission forcée ait soulevé beaucoup d’enthousiasme parmi le presbyterium du diocèse. La séance de vœux du 8 janvier rassemblant les deux évêques a été tendue. Chacun a fait un bref discours. L’un annonçant son départ, l’autre informant l’assistance qu’un jeune prêtre accusé de comportement déviant avait été finalement innocenté. Les prêtres présents ont pu exprimer leur gratitude à leur évêque démissionné et démissionnaire. Un prêtre diocésain en civil a fait l’éloge de Mgr Rey, de sa dimension missionnaire et de ses initiatives. Le père Aguilla, fondateur de la Société des Pères de la Fraternité Missionnaire Jean Paul II a rappelé que l’unité avec la communauté traditionnelle se vivait bien. Un prêtre allemand s’est interrogé sur les raisons de la destitution de Mgr Rey en rappelant qu’en Allemagne des évêques, toujours en poste, s’opposent au magistère et bénissent des unions homosexuelles ». L’abbé Loiseau, fondateur des Missionnaires de la Miséricorde Divine, qui se veut toujours obéissant, a rappelé comment Rome avait encouragé sous Jean Paul II et Benoît XVI l’accueil des prêtres, et des fidèles, attachés à la Tradition de l’Eglise. Un prêtre a rappelé la vitalité et l’unité du diocèse. Cependant l’intervention la plus marquante fut celle de Mgr Molinas ancien vicaire général et ancien directeur du séminaire. Il a affirmé que ceux qui disaient que le diocèse était divisé mentaient et qu’il ne fallait pas « nous prendre pour des cons ou des canards « . « Certains ont de la merde à leurs chaussures » a- t- il proclamé avec force, loin de la langue de buis habituelle. Il fut longuement applaudi. A la fin Mgr Rey fut ovationné par les 200 prêtres présents pendant une longue minute.
Où est le souci des âmes ?
La normalisation, pour laquelle un nouveau vicaire général très opposé aux traditionalistes, le père Mallard, a été nommé, ne sera pas aussi simple que prévu. Les prochaines étapes du processus de normalisation-éradication sont parfaitement identifiées :
- fermeture du séminaire de la Castille, les séminaristes étant envoyés au séminaire interdiocésain d’Aix-en-Provence, qui sans cela pourrait bien être contraint de fermer ses portes tant il y a peu de séminaristes.
- pression maximale sur le pèlerinage Nosto Fe afin qu’y soit célébrée la liturgie réformée. Rappelons que les 5 et 6 octobre derniers ce pèlerinage a rassemblé plus de 2 000 marcheurs, pour sa première édition, de Cotignac à Saint Maximin- la Sainte Baume.
- maintien du refus d’ordonner, conformément à leurs constitutions, selon le rite traditionnel six diacres des Missionnaires de la Miséricorde Divine, les futurs prêtres n’ayant pas l’assurance d’avoir l’autorisation de célébrer, ensuite, la messe romaine traditionnelle.
Ce qu’il y a d’objectivement terrifiant c’est que ce processus de normalisation est un processus assumé de destruction.
Les vocations qui auraient pu rejoindre le séminaire de la Castille ne rejoindront pas un séminaire inter diocésain à Aix en Provence ou ailleurs.
Le pèlerinage Nosto Fe perdrait toute raison d’exister par l’adoption de la liturgie réformée qui comme l’affirmait benoîtement le cardinal Roche, préfet du dicastère pour le culte divin, en mars 2023 sur la BBC, est le témoignage d’une autre théologie et donc d’une autre foi.
Quant à la société des Missionnaires de la Miséricorde Divine, la négation de son attachement à la messe romaine traditionnelle par des ordinations selon le nouveau rite la conduirait à une inéluctable implosion.
Autrefois, le beau titre de curé renvoyait au souci du soin des âmes : cura animarum. Le cardinal Merry del Val, qui fut secrétaire d’Etat de Saint Pie X avait pour exaltante devise : « Da mihi animas, tolle cetera, donnez-moi les âmes, prenez le reste ». Où est le souci des âmes dans ces ukases de fonctionnaires ecclésiastiques, préfets violets, attachés par carriérisme, peur, conformisme ou idéologie à persécuter les prêtres et les laïcs dont le seul tort est de vouloir croire et prier comme leurs anciens le firent pendant des siècles ? Comme de Rama montait le cri de Rachel pleurant ses enfants, du peuple abandonné et trahi par ses pasteurs monte le cri des enfants qui ne demandent à l’Eglise que des miettes : les paroles et les instruments du salut.
Jean-Pierre Maugendre
40 réponses
La impresión que el lector recibe de este conflicto es que la diócesis de Fréjus-Toulon es que se trata de un foco de resistencia a los cambios introducidos por el papa Francisco a través del dicasterio correspondiente, persistiendo y haciendo valer las propias razones para el mantenimiento del rito antiguo en lugar de adoptar las correspondientes reformas y cambios introducidos en el rito actual. En esto, creo que es deseable la práctica del rito actual para darle a la Iglesia la oportunidad de celebrar la Eucaristía con un rito compartido por todos. Lex orandi, lex credendi.
¡Eso está bastante bien visto!
Mgr Rey n’est pas tout blanc et les erreurs qu’il a comises se sont accumulées au point que Rome a finit par se pencher sur son cas .
Le cas de Nicolas Buttet et de sa communauté ( Eucharistein) sont très révélateurs.
Buttet est un protégé de Mgr Rey, il a été ordonné sans avoir fait de séminaire et s’est conduit comme un gourou au sein d’ Eucharistein.
Et Point coeurs ? Là aussi Mgr Rey a mit beaucoup de temps réagir.
Sans parler non plus du nombre de prêtres qui ont demandé à être relevé de l’état clerical après avoir été ordonnés à Toulon (faits relayés en son temps par Jean Marie Guenois dans le Figaro).
Dire que Mgr Rey est un martyr de le Tradition, c’est très très court !
La vérité étant que sont plutôt ses accointances avec des gourous charismatiques qui ont été la cause de sa chute .
Entendu, mais pourquoi dans ce cas ne le disent-ils pas noir sur blanc?
La principale erreur est collective : c’est l’erreur d’après laquelle il serait possible voire nécessaire de continuer à cultiver un terrain d’entente avec la conception montinienne de l’esprit du Concile, avec la conception wojtylienne de l’esprit d’Assise et avec la conception bergoglienne de l’esprit d’inclusion, alors que ces conceptions et ces esprits sont propices, respectivement, à une utopie, à une apostasie et à une escroquerie.
Il est proprement stupéfiant que cette erreur collective perdure, à cause d’une conception gravement erronée des notions de communion, d’obéissance, de pastorale et d’unité, au sein de l’Eglise catholique, ou plutôt au sein de ce qu’elle devient depuis l’année 1962-1963.
Et le simple fait que presque aucun cardinal ou évêque n’ait le courage et la franchise de dire qu’aucun catholique ne peut ni ne doit s’en remettre ou se soumettre à une utopie, à une apostasie et à une escroquerie, aussi interconfessionnellement, interreligieusement et interconvictionnellement correctes soient-elles, en dit vraiment très long sur l’inscription dans la durée et en profondeur de ce que Louis Bouyer a appelé « la décomposition du catholicisme ».
La grande erreur de Mgr Rey est d’avoir accepté les hérésies de Vatican II.
M Joel vous avez raison Mgr Rey n’est pas un martyr de la Tradition.
Mgr Rey aurait dû prendre pour modèle Mgr Lefebvre et il ne l’a pas fait.
La révolution dévore ses propres enfants.
Il n’y a pas, à proprement parler, d’hérésies formellement constituées, dans les documents du Concile Vatican II, en ce qu’aucun d’entre eux ne comporte une ou plusieurs amputations ou déformations explicites et objectives de telle ou telle définition dogmatique sur les fondements et le contenu de la foi catholique. Ainsi, le Concile Vatican II ne s’attaque pas frontalement au contenu du Credo de Nicee Constantinople ni à celui du Symbole des Apôtres.
En revanche, le Concile comporte un assez grand nombre d’expressions et d’omissions équivoques, fallacieuses et tendancieuses, inspirées par un parti pris de bienveillance sans vigilance à l’égard de la conception libérale des confessions chrétiennes non catholiques, des religions non chrétiennes, de l’homme et du monde contemporains. Ce parti pris de bienveillance fonctionne fréquemment à l’irénisme et à l’optimisme.
Dans cet ordre d’idées, les notions conciliaires de « substitit in » et de « Tradition vivante », notions ambiguës s’il en est, ont donné lieu à au moins deux interprétations, l’interprétation qualifiée d’intégriste et l’interprétation présumée moderniste, dès le début de l’après-Concile.
S’il y a, dans le Concile Vatican II, une quasi hérésie, celle-ci n’est pas présente dans les deux constitutions dogmatiques et dans la constitution liturgique, mais plutôt dans la première partie de la constitution pastorale Gaudium et spes, sur Jésus-Christ qui se serait incarné en tout homme. Quant à la deuxième partie du même texte, elle recourt à une sécularisation du regard et du discours à caractère immanentiste.
Un dernier mot doit être écrit sur le contexte culturel, historique et sociétal du Concile Vatican II : ce Concile a été le Concile des Trente glorieuses à un double titre : il a été annoncé au terme d’une période de trente années au cours de laquelle la production philosophique et théologique catholique européenne occidentale a été particulièrement riche, quoi qu’on en pense par ailleurs, en gros du milieu de l’entre deux guerres mondiales à la fin des années 1950, et il s’est déroulé assez précisément au beau milieu des Trente glorieuses, dans un contexte de bipolarisation, de décolonisation et de développement économique et social absolument sans précédent dans l’histoire de l’humanité.
Cela explique que bon nombre d’experts et de pères du Concile aient été autant « azimutés » ou déconnectés vis-à-vis de bien des réalités…
M Yzern Des textes comme Dignitatis Humanae, Gaudium et spes ou Nostra Aetate sont bien des textes formellement hérétiques.
Quant au texte « Sacrosanctum Concilium » sur la liturgie tout en faisant semblant de défendre une certaine tradition comme le maintien du latin, il contenait bien en germe la révolution liturgique à venir avec la nouvelle messe protestantisée.
Merci beaucoup de préciser ou de rappeler en quoi tel ou tel paragraphe de ces textes du Concile s’en prend à tel ou tel article du Credo de Nicee Constantinople ou du Symbole des Apôtres, ou à telle ou telle définition dogmatique relative à la foi catholique, en amputant ou en déformant d’une manière tangible l’un de ces articles ou l’une de ces définitions.
Il est assez facile de comprendre en quoi ces textes de Vatican II fonctionnent à l’utopie, en l’occurrence à l’utopie de la conciliation ad extra (d’une manière imprécise, imprudente, iréniste, jusqu’à l’absurde ou jusqu’à l’outrance), notamment entre la conception catholique et telle conception protestante, ou libérale, ou encore agnostique, du dialogue interconfessionnel, ou de la dignité et de la liberté en matière religieuse, ou encore du dialogue interreligieux.
Mais il semble vraiment qu’il soit plus difficile de dire clairement que tel paragraphe de tel document du Concile s’en prend concrètement et directement à tel article ou dogme considéré à juste titre comme étant « de foi », sauf si l’on a une conception extensive de ce qui a l’autorité d’une définition dogmatique, par exemple à l’intérieur du Magistère pontifical produit de Benoît XIV à Pie XII.
Les quelques lignes qui précèdent ne découlent pas d’une stratégie ou d’une volonté de dissimulation ou de minimisation du caractère proprement extravagant et outrecuidant des documents les plus novateurs du Concile, mais découlent d’une analyse qui se propose de mettre cette extravagance et cette outrecuidance à leur juste place : non à la place d’une hérésie, mais à la place d’une utopie.
Réponse à M Yzern Nostra Aetate et Lumen Gentium qui nous disent que juifs et musulmans ont le même dieu que les chrétiens sont bien hérétiques. C’est la négation de la Sainte Trinité et de la divinité de Notre Seigneur Jésus Christ
Dignitatis Humanae qui dit que les Etats doivent se laïciser et mettre toutes les religions sur un pied d’égalité est tout aussi hérétique.
Ce ne sont que des exemples parmi d’autres.
Le ver est dans le fruit.
Absolument d’accord avec tout ce qui est écris dans cette « conclusion » cette messe dite de Paul VI est tout sauf catholique.
QUESTION ? Vous en connaissez beaucoup de bergers (en l’occurence le prêtre à l’autel pour la célébration de l’office de Paul VI) qui est en réalité le berger qui conduit son troupeau de brebis bêlantes, vers les prairies (du Paradis) et qui emmène son troupeau et va à reculons ? ) Et puis un témoignage de poids celui-là ! En 1969 à l’issue de la « nouvelle messe » célébrée au Vatican, pour laquelle deux anglicans avaient été invités, interrogés à la sortie par des journalistes: <> Tout était dit, cette nouvelle messe soi-disant de Paul VI, en fait était un office protestant ! Donc une question se pose; Es ce que Notre Seigneur avait besoin d’un iconoclaste comme ce moine défroqué de Martin Luther pour institué sa religion ? >> Il faut savoir que cette parodie de messe du concile, fut orchestrée par Bugnini (archevêque ou évêque franc Maçon ) qu’il trompa sans scrupule le pape Paul VI tout au long des conversations pour cete fabrique de messe, auprès des cardinaux et que lorsque le pape se rendit compte qu’il avait été trompé de bout en bout; Paul VI le nomma Nonce à Téhéran (Mais il n’y avait pas de Nociature en Iran. C’est l’endroit ou ce F.Maçon de Bugnini rendit son âme à Dieu !
Connaissant M. Jean-Pierre Maugendre depuis de nombreuses années, je me permet de lui dire qu’il n’a strictement rien compris !
Ou plutôt qu’il a oublié que la Vierge Marie, nous a prévenus depuis 178 ans à La Salette, lorsqu’elle a dit Mélanie, 15 ans, et Mathurin 11 ans, que : »les évêques et les prêtes de Mon Fils, sont des cloaques d’impuretés ! »
Il oublie donc que Mgr Jose-Maria Bergoglio n’est que l’archevêque de Rome et que nous n’avons plus de Pape depuis le 31/12/2022 puisqu’il s’est auto excommunié par l’article N° 81 de la Constitution apostolique : »Dominus gregis » rédigée par Benoît XVI et signée par Jean-Paul II.
Enfin M. Jean-Pierre Maugendre feint d’ignorer que nous sommes rentrés depuis plusieurs années dans l’ère de l’Apocalypse et qu’alors actuelle, s’occuper de la dimension forcée de Mgr Rey, qui, tout bon évêque qu’il fut a tout de même des casseroles de part son caractère, c’est faire du nombrilisme franchouillard comme si la France était le pays où est né et à vécu Jésus durant 33 ans.
Je l’invite donc à relire les livres de : Daniel, Apocalypse de Matthieu, de St Jean, le testament spirituel du Rav Itzaak Kaduri, l’horloge de l’Apocalypse sur Wikipedia et le livre : »Comment tout peut s’effondrer » de Pablo Servigne et Raphaël Stevens, sorti en 2015.
Il ferait mieux de préparer ses lecteurs aux événements très importants qui vont se produire d’ici assez peu de temps. Excellente nouvelle Année, pleine de bonheur et de joies
Dans toute cette affaire, une chose est extrêmement frappante, depuis mars 2013 : ni les catholiques traditionnels explicitement non partisans du Concile, ni les catholiques traditionnels officiellement non opposés à Vatican, ni les catholiques non traditionnels en doctrine et en liturgie, mais conservateurs en morale et dans les sacrements, ne semblent trouver grâce aux yeux du pape François et des clercs qui sont proches de ses lubies.
On est donc en droit de s’interroger sur la réceptivité et la représentativité de l’inclusivisme, du périphérisme et du synodalisme, au sein-même du Peuple de Dieu, et ce décalage impressionnant entre la vision du haut-clergé actuel et celle des laïcs et des prêtres qui sont sur le terrain ne peut qu’amener à réfléchir sur la perversion ou la subversion du sensus fidei et du sentire cum ecclesia, bien plus depuis Francois que depuis Jean XXIII.
Ainsi, quel est aujourd’hui le degré de prise en compte du Catéchisme de l’Eglise catholique, de Veritatis splendor, d’Evangelium vitae, de Fides et ratio et de Dominus Iesus, dans l’Eglise de François ? Le Catéchisme de l’Eglise catholique ne date que de 1992, et non de 1892 ou de 1942, alors pourquoi une telle volonté, suiviste jusqu’au suicide collectif, de contourner les fondamentaux et de dépasser les enseignements de l’Eglise ?
Que devient un diocèse dans lequel il n’y a plus de catholiques fidèles et pratiquants ? Que penser d’un clergé qui n’a même pas l’instinct de survie ?
Vous serez d’accord avec moi si je vous dis que « la porte étroite » est le Christ-Jésus.
Écoutez la suite :
le pape François ( je mets de côté les « clercs qui sont proches de ses lubies », considérant qu’ils ne font pas partie de l’équation et que vous les avez cités uniquement pour justifier votre incompréhension du pape), je disais donc, le pape François, successeur de Pierre, refusa l’appellation « vicaire du Christ » comme le souligne « Buon » pour une bonne raison : personne, pas même le pape, ne peut être « vicaire » de Jésus…ne peut « remplacer » le Christ ( signification de vicaire ) puisque Celui ci est vivant et agit -aujourd’hui- en tant que tête de son corps qui est l’Église.
La porte étroite, le pape François la franchit … il se situe dans le Christ … et toute cette agitation, ce désarroi et ces désordres se trouvent devant la porte étroite, c’est seulement en adoptant le comportement du Christ, en entrant dans Ses sentiments que nous pouvons franchir la porte étroite. De l’intérieur, du cœur de Dieu, nous entrons dans la co-naissance de Jésus, en -suivant- Jésus nous entendons Sa Parole à travers la voix du pape, nous accomplissons la Volonté du Père. C’est le contraire d’un suicide, l’Église parcours le Chemin de son maître et Seigneur jusqu’à l’offrande.
La fille aînée de l’Église, aujourd’hui, à travers Mgr Rey, semble vivre le coup de grâce..
« Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau. Celui qui a vu rend témoignage, et son témoignage est véridique ; et celui-là sait qu’il dit vrai afin que vous aussi, vous croyiez. » (Jean 19, 33-35)
En suivant cette logique, le sang et l’eau, grâce à l’obéissance de Mgr Rey, se trouvent désormais en France, en chacun de nous lorsque nous nous en remettons à Dieu dans la prière confiante, dans la foi, l’espérance et la charité.
Le combat qui se joue ici nous dépasse tous puisqu’il est spirituel mais ne négligeons pas notre part de mission.
L’apocalypse a commencé avec Vatican II et a continué avec Jean Paul II qui a été à la suite de Jean XXIII et Paul VI un des plus grands destructeurs de la foi catholique.
Bergoglio continue sur la même lancée.
Si, en effet, nous sommes dans le temps de l’Apocalypse, pourquoi se révolter ? L’Apocalypse ne fait elle pas partie du plan de Dieu ? …Devons nous réellement sortir de l’Église, du sanctuaire ? … Non.
« Que personne ne s’y trompe ;
si quelqu’un n’est pas à l’intérieur du sanctuaire,
il se prive du pain de Dieu. »
(Lettre de saint Ignace d’Antioche ( II ème siècle) aux Éphésiens -Dans l’harmonie de l’unité.-Office des lectures de ce 19 janvier 2025)
Rebecca Pour autant que je sache personne n’a jamais dit qu’il fallait sortir de l’Eglise.
Ce sont les modernistes avec leur nouvelle religion qui sortent de l’Eglise.
Ce que vous appelez l’apocalypse a commencé, au sein de la philosophie d’inspiration chrétienne et de la théologie catholique, au moins trente ans avant l’annonce du Concile en 1959, et celui-ci n’a été qu’un Concile d’amplification et de légitimation d’une mouvance et de tendances préexistantes. Sous cet angle, le catholicisme libéral a imité ou s’est inspiré du protestantisme libéral et de l’humanisme agnostique, qui n’ont certes pas eu besoin de la théologie catholique ante-conciliaire ni du Magistère intra-conciliaire pour pouvoir évoluer comme ils l’ont fait.
En ce qui concerne la référence au Concile Vatican II, plusieurs choses sont tout à fait cocasses, et il est presque invraisemblable que les catholiques traditionnels ne les mettent pas en avant plus souvent :
– ainsi, alors que la dernière session du Concile n’était pas encore terminée, certains de ses inspirateurs les plus innovants, depuis l’intérieur de la revue theologique Concilium, avaient déjà commencé à se tourner vers un horizon d’innovations encore plus important, adossé à la dynamique conciliaire, mais non prescrit ni prévu par les documents du Concile ; dès 1965, eux ont eu le droit de dépasser le Concile par la gauche, mais, en 2025, les catholiques conservateurs ou traditionnels, eux, n’ont toujours pas le droit de dépasser Vatican II par la droite…
– de même, alors qu’il n’est pas du tout question de faire en sorte que l’Eglise et les fidèles d’aujourd’hui puissent se déprendre du Magistère et de la mentalité conciliaires, il se trouve que le désastre est tel, dans l’Eglise qui est en Occident, que presque tous les évêques, bien entendu sans le dire en ces termes, gèrent chaque jour les conséquences de l’échec du Concile et les répercussions de la faillite de l’après-Concile…
– en outre, comment se fait-il que des clercs conciliaires dont tout le monde sait qu’ils ne sont pas toujours d’accord entre eux, au point de constituer au moins deux tendances, la tendance partisane d’une rénovation modérée et celle partisane d’une transformation radicale, soient d’accord entre eux pour pérenniser ou sanctuariser le maintien en vigueur de l’hégémonie doctrinale, liturgique, pastorale et spirituelle des « intuitions prophétiques » du Concile ?
Comment se fait-il qu’aucun cardinal anti-inclusiviste, anti-périphériste et anti-synodaliste ne soit pas avant tout anti-conciliaire, alors que ce sont le Magistère et la mentalité conciliaires qui sont à l’origine de la dynamique de décomposition qui conduit jusqu’au pontificat de François ?
– enfin, de même que certains versets du Nouveau Testament et certains textes des Pères ou des Docteurs de l’Eglise ne sont presque jamais rappelés par les clercs, depuis le début des années 1960, certains paragraphes de documents du Concile ne se sont presque jamais rappelés par ces clercs, depuis la clôture du Concile, dont certains paragraphes de Dei verbum et surtout le numéro 17 de Lumen Gentium.
Pour résumer et pour conclure, il est possible de mettre en doute l’honnêteté intellectuelle de clercs qui ont bien conscience du fait que leur gigantesque entreprise de transformation des structures mentales des catholiques est durablement et profondément dysfonctionnelle, mais qui refusent ou répugnent à le reconnaître, et qui ne semblent vraiment pas capables, ni même désireux, de se libérer et de libérer l’Eglise et les fidèles, d’une utopie et de l’idéologie de l’adaptation, de l’avenir, du dialogue, de l’évolution, de l’inclusion, de l’innovation, de l’ouverture, du renouveau et de l’unité qui en est le symbole et le symptôme.
Ceux qui n’ont pas lu le livre de Ferdinand Fabre « L’abbée Tigrane, candidate à la Papauté », ne pourront jamais comprendre l’activité et les intentions incendiaires de ce jésuite astucieusement dupeur et térrifiant. La réalité dépasse largement l’imagination.
De grâce !…
Même si un grand nombre d’hommes de pouvoir dont des évêques s’obstinent dans la destruction de la Foi, même si la persécution des chrétiens s’intensifie dans le monde, même si des textes ont servi de tremplin aux anti-Christ, même si les divisions entre nous sont aujourd’hui manifestes, même si les loups sont visibles dans la bergerie, revenons au Christ, unique Pierre d’Angle, unique Sauveur ! Se déchirer ainsi et condamner le pape François c’est désespérer de la primauté de l’Esprit-Saint sur les actions des hommes pécheurs. Même si la destitution de Mgr Rey est une manigance de l’ennemi, sa foi et son enthousiasme dans le Christ aura raison de ses opposants et son engagement continuera humblement de porter du fruit. …Car le travail de Dieu à travers notre confiance, supplante le travail de sape de l’ennemi.
Bref, il se passe dans la société temporelle, comme dans la société ecclésiastique, une même exclusion de ceux qui veulent maintenir la vérité immuable qui s’inscrit dans les valeurs du Christianisme depuis ses origines dont l’arme dissuasive est la persécution. Persécutions physiques jusqu’au début du 4 ème siècle par le paganisme, persécutions des catholiques lors des grandes hérésies, auxquelles se compromet le bras séculier séduit par les fausses doctrines, persécutions au seins de l’Eglise actuelle pour contraindre tous les opposants à cette ‘révolution’ dans l’Eglise’ commencée depuis et par vatican II, persécution des politiques qui défendent la vraie liberté.
Qui en sont les auteurs ? C’est là l’oeuvre de Satan et de tous ses disciples angéliques et ‘convertis’ humains à sa cause par de fausses lumières qui les font s’aveugler eux mêmes. C’est l’oeuvre et l’heure de la synagogue de Satan.
Seigneur-Jésus, rend leur ta la lumière de vérité, Seigneur, rends Ta Lumière à tant d’aveugles!
Si la « théologie de l’Église a changé » comme l’a déclaré le cardinal Roche le 19 mars 2023, si certains évêques approuvent les bénédictions « d’unions » homosexuelles, le « sacerdoce » des femmes etc… comme c’est le cas en Allemagne, s’ils commettent des « péchés contre le Christ », s’avèrent formellement hérétiques, ils doivent être destitués sans ménagement.
Ils ont détourné l’héritage intangible et sacré de l’Église et porté atteinte à la Majesté Divine au profit de la franc-maçonnerie et de ses œuvres diaboliques et l’on voudrait nous faire accroire que ce brigandage a été insufflé et béni par « l’Esprit Saint qui aurait été complice de cette tentative éhontée de destruction »!
Or, leur religion n’est plus la nôtre, ce n’est pas la religion que nous avons choisie le jour de notre Baptême et envers laquelle nous sommes engagés. Il y aurait, en quelque sorte, une « rupture de contrat » de la part des Autorités de l’Église…
Au final, leur radicalisation clarifie considérablement la situation et les prive d’arguments plausibles; en ce sens, les maladresses incessantes du Pape François permettent d’y voir plus clair… Nous savons désormais qu’il existe une incompatibilité formelle entre la nouvelle liturgie concoctée par le franc-maçon Bugnini et le rite ancestral suivi par tous les saints pendant des siècles.
« Il leur a aveuglé les yeux et endurci le cœur, afin qu’ils ne voient pas de leurs yeux, ne comprennent pas avec leur cœur et ne se convertissent pas. Et je les eusse guéris! » (Saint Jean 12,40).
Pour répondre à Pascal Huguet, lorsque nous participons à une messe Paul VI, en plus de verser notre obole, (ou pas…), nous pourrions glisser un mot comme 《 rendez_nous la messe de saint Pie V 》ou 《 rendez-nous Mgr Rey à Fréjus. 》ou autre pour montrer qu’au-delà des paroisses desservies par des tradis, il y a des croyants qui ont faim et soif de vraie doctrine. C’est petit, mais ce sera un signal faible et lancinant qui ne demandera qu’à cloître.
En attendant quelle tristesse pour le diocèse de Fréjus Toulon, quelle ingratitude vis à vis de l’œuvre de Mgr REY, quelle honte pour Mgr Touvet pour la CEF. Et pendant ce temps-là les *** créent un《 rite amazonien. 》
M Chaudard 19 je vous conseille de ne pas du tout assister à la nouvelle messe qui est une messe infestée de protestantisme et qui mène à l’hérésie en faisant perdre la foi. Lire le bref examen critique des cardinaux Ottaviani et Bacci.
Cette « démission » n’en est pas une. C’est une éviction, un limogeage, comme on veut, parler de « démission » est malhonnête. De plus ceci constitue une forfaiture. Retirer ainsi, sans qu’il l’ait demandé, à un membre du clergé l’exercice de ses fonctions, à titre de sanction, cela porte un nom, en droit canonique, la « suspense » (canon 1333 et suivants). Ce qui est arrivé à Mgr Rey, d’avoir été contraint à la démission par une insupportable pression morale et psychologique, avec en particulier la prise en otage de nature terroriste d’innocents séminaristes sur le point d’être ordonnés, constitue clairement une « sanction pénale », telle qu’en dispose ce canon, même si en la circonstance elle est hypocritement habillée en « démission ». Une telle décision de sanction, normalement, dans l’Eglise Catholique, est prise au terme d’une comparution, d’un procès, au cours duquel l’accusation fait état de la règle qui aurait été transgressée par celui qui comparaît, et établit les faits susceptibles d’encourir la qualification pénale prévue par la règle. L’accusé peut et doit être en mesure de se défendre en application des règles ad’hoc prévues par le droit canonique (canons 1481….1620..et suivants…) . On ne peut l’en priver, sauf à rendre illicite toute décision juridictionnelle qui méconnaîtrait cette règle. La condamnation par le juge ecclésiastique peut alors tomber.
Rien de tout ça, manifestement, n’a été appliqué en ce qui concerne Mgr Rey.
En strict droit canonique, censé être respecté par l’Eglise Catholique, la décision pontificale d’éviction dont a été l’objet Mgr Rey est une décision arbitraire, d’essence totalitaire. Elle est illicite. Le pape, en la matière, n’est pas infaillible.
Il n’y a pas de devoir, ni moral, ni formel, d’obéissance à une décision illicite.
Le chantage implicite à l’atteinte à l’unité de l’Eglise contenu dans la prétendue obligation d’obéir à une décision illicite constitue lui-même une forfaiture.
La décision ignominieuse qui a frappé Mgr Dominique Rey, évêque de Toulon Fréjus, a frappé, aussi, tous les fidèles de ce diocèse, par le lien de piété et de fidélité filiale qu’ils entretenaient avec leur évêque.
J’estime avoir été, personnellement, également, frappé par cette décision ignominieuse.
J’estime, en tant que simple fidèle, en tant que victime également donc, être en droit, également, de me dresser contre cette décision illicite et ignominieuse.
Manifestement, la terrible pression morale et psychologique dont a été victime Mgr Rey l’a empêché d’être en mesure de pouvoir faire valoir ses droits à être défendu contre les calomnies dont il a été l’objet, en application du droit canonique. Les fidèles également victimes de cette décision illicite et ignominieuse n’ont pas pour autant été annihilés dans leur capacité à réagir. Ils sont également en droit de se défendre.
C’est pourquoi, par le présent appel publié, j’invite tous les citoyens de bonne volonté , fidèles du diocèse de Toulon Fréjus, à se joindre à moi pour se dresser solennellement contre cette forfaiture, par tous les moyens de droit, canonique ou relevant de la société civile, que auxquels nous pourrons recourir.
Yves Maillard
180 Chemin de la Grand Plaine 83500 La Seyne-sur-mer
maillardyv@gmail.com
Mgr Touvet-Pilate risque d’avoir des surprises. Que les fidèles toulonnais restent unis et qu’ils ne donnent pas prise aux mensonges, calomnies et magouilles de ceux qui ont œuvré à la destitution de Mgr Rey.
TD, votre comparaison est parfaitement valable. Qui attend encore des preuves de la malfaisance de Bergoglio, serviteur des forces du mal? Qui?
Les timorés, les « obéissants » vont le payer cher. S’ils sont trop nombreux à accepter cette forfaiture, ils assisteront au naufrage du diocèse.
Mgr Aillet est dans la ligne de mire des « snipers » de Bergoglio.
Tout cela est bien triste…pour le Christ et tous les fidèles qui acceptent, tous, sans problème les deux Eglises : les charismatiques et les traditionalistes, mais refusent les modernistes intolérants, francs-maçons, LGBT, des suppos de Lucifer et qui sont opposés au Christ, les destructeurs de l’Eglise du Christ…
Prions pour que l’Esprit Saint les éclaire et les convertisse.
Quand l’histoire de Toulon a commencé, je disais qu’il me semblait qu’un Évêque peut ordonner ses séminaristes sans avoir besoin de l’aval de Rome: cris autour de moi!!! Et oui depuis le siècle dernier on doit obéir: infaillibilité du Pape? On ne réfléchit plus on obéit!
Mgr Rey n’a pas osé agir… le résultat pour lui est le même: sa destitution! Qu’est-ce qu’il croyait? Qu’il pourrait sauver son poste?
Qu’il ne joue pas au martyre: les vrais martyrs agissent en leur âme et conscience: il aurait dû ordonner ses séminaristes au risque de perdre sa charge!!!
Où est Saint Hilaire de Poitiers???
Les Évêques sont de « l’eau tiède »: ils n’ont pas la stature de leurs prédécesseurs qui ont combattu au risque de leur charge et de leur vie les hérésies.
Dimanche il va y avoir des débats sur le parvis: j’avais raison!!!!!!
Aucun évêque avec juridiction, depuis le motu proprio, n’a ordonné ses séminaristes dans le rite ancien.
Pourquoi faudrait il imposer à Mgr Touvet de la faire avec les séminaristes de la SMMD ?
La résistance viendra des laïcs , qui ne sont pas soumis à l’autorité du nonce. Bon exemple: le dernier communiqué de ND de Chrétienté qui annonce qu’ils se cognent de l’autorisation ou pas de dire la messe de clôture dans la cathédrale de Chartres . Pas de cathédrale, c’est pas grave, on fera cela sur le parvis. Ce sera une honte pour l’évêque de Chartres de voir 20.000 pèlerins devant sa cathédrale vide. D’ailleurs, ce dernier a renvoyé la décision au pape lui même (bien noté : il n’a pas dit le nonce ou Rome ou un dicastère , il a dit : le pape). Pas un secretaire de mairie.
Il faut que le pèlerinage provençal tradi ne lache pas non plus.
En revanche : une info me surprend : ils disent qu’il y a eu 9/10 ordinations sacerdotales (mais aucune pour les missionnaires). À mon avis, il y avait au moins 2 diacres en attente d’ordination sacerdotale. Je me trompe ?
Et oui M Toto le Toulonnais les ex ecclesia dei qui croyaient échapper à a persécution en se désolidarisant de Mgr Lefebvre et de la Fraternité St Pie X et en essayant de séduire les modernistes vont devoir s’habituer à subir des persécutions que la Fraternité St Pie X subit depuis 1974.
Quelles pressions, menaces voire représailles pourrions-nous ou devrions -nous mettre en œuvre , nos autres fidèles à la Tradition de l’église de toujours ?
Orienter exclusivement nos dons et legs aux organisations traditionalistes telles la fraternité sacerdotale saint pie Xll ,l’Institut du Bon pasteur ou du Christ-Roi ?
Quelles pressions, menaces voire représailles pourrions-nous ou devrions -nous mettre en œuvre , nos autres fidèles à la Tradition de l’église de toujours ?
Orienter exclusivement nos dons et legs aux organisations traditionalistes telles la fraternité sacerdotale saint pie Xll ,l’Institut du Bon pasteur ou du Christ-Roi ?
Il est grand temps de se réveiller. Oui il est bien évident qu’il ne faut pas donner un centime aux modernistes.
Oui faites des dons à la Fraternité St Pie X qui a toujours défendu la Tradition sans dévier depuis 1970.
On sait que la lettre Ecclesia Dei et sa fausse excommunication avait pour but de faire peur aux fidèles : Attention si vous suivez Mgr Lefebvre vous êtes excommuniés !!! Ils pensaient que la Fraternité St Pie X allait disparaitre et ensuite la messe traditionnelle qui n’était qu’une parenthèse aurait disparu définitivement.
Mais la Fraternité St Pie X n’a cessé de se développer.
Donc maintenant le pape qui veut continuer la révolution s’attaque aux ex ecclesia dei qu’il veut voir disparaitre.
Mgr Rey malheureusement est un évêque attaché à Vatican II. Mgr Rey n’est pas Mgr Lefebvre.
N’essayez pas de nous faire passer Jean -Paul II le pape d’Assise pour un pape favorable à la Tradition (pas plus que Benoit XVI).
La lettre « Ecclesia Dei » (qui parlait de « tradition vivante » c’est à dire une foi évolutive) n’avait pour but que de récupérer les prêtres et fidèles de la Fraternité St Pie X. Pour cela Jean-Paul II était prêt à faire quelques concessions comme accorder avec plus de largesse la messe traditionnelle.
Mais le pape d’Assise, du baiser du coran, qui considérait Vatican II comme le 5ème évangile n’a jamais voulu revenir à la Tradition.
Quant au pape actuel il considère comme Clemenceau que la révolution est un bloc et qu’on ne peut en accepter certaines parties et en refuser d’autres.
Faire référence à Clemenceau pour situer le « pape actuel », il fallait oser ! Au moins, cela suffit à évaluer la pertinence du raisonnement.
Clemenceau considérait la révolution de 1789 comme un bloc à accepter y compris la terreur.
Bergoglio a exactement le même raisonnement : Vatican II est un bloc et on ne peut tolérer que certains acceptent son enseignement mais refusent la nouvelle messe qui en est issue (ce qui est la position des ex ecclesia dei.)
Il a donc décidé d’imposer la nouvelle messe y compris par la violence.
Vatican II est le 1789 de l’Eglise (disait le cardinal Suenens) et maintenant on est passé de 1789 à 1793 qui en est la continuité.
Mgr Rey a déclaré à LifeSiteNews que Vatican II aura été l’un des 3 piliers de son épiscopat.
Vatican II est le 1789 de l’Eglise (disait le cardinal Suenens)
le père Congar soulignant qu’au Concile « l’Église a fait sa Révolution d’octobre.
Le cardinal Ratzinger confessant que « Vatican II fut un anti-Syllabus »
Ce qui a permis à l’abbé de la Rocque (FSSPX, Nice) quand Mgr Rey a fait son autocritique en juin 2022 d’écrire : la Révolution dévore ses enfants.
C’était fort bien senti.
En quelques lignes, vous évoquez plusieurs choses qui ne sont pas toutes tout à fait du même ordre. Or elles méritent toutes une clarication.
En particulier, la question est de savoir si les évêques attachés au Concile Vatican II et au pape Jean-Paul II ont bien conscience du fait que, dans au moins quatre domaines (le dialogue interconfessionnel, le dialogue interreligieux, celui avec la conception libérale de l’homme et celui avec la conception libérale du monde), le même Concile et le même pape ont recouru l’un et l’autre à une espèce de « traditiophobie », c’est-à-dire à une espèce de délégitimation de la conception catholique ante-conciliaire des confessions chrétiennes non catholiques, des religions non chrétiennes, de l’homme moderne et du monde moderne. Or, il n’est pas à exclure que ces évêques ne voient pas où est le problème avec cette « traditiophobie ».
En apparence, cette disqualification du Magistère et de la pastorale antérieurs au Concile Vatican II est beaucoup moins grave que si elle avait porté sur la morale chrétienne et les sacrements de l’Eglise. Cependant, la même disqualification est malgré cela porteuse d’une certaine gravité, au coeur de ses composantes comme au sein de ses conséquences, puisqu’elle contribue à la transformation du catholicisme, en tant que théologal in Christo, au contact et au moyen d’une pastorale, partenariale ad extra, qui est mue par un parti pris de grande bienveillance sans grande vigilance.
Or, par exemple, si vous dites oui à Nostra aetate, vous est-il possible de dire, par la suite, non, face au discours de Casablanca de 1985 et face à la réunion d’Assise de 1986, et si vous dites oui à Nostra aetate, à Casablanca et à Assise, vous est-il possible de dire, par la suite, non à la déclaration d’Abou Dhabi de 2019 et aux propos tenus par François à Singapour en 2024 ? Qui ne voit ici l’engrenage qui sévit depuis le début du Concile ?
Aussi, les évêques plus partisans qu’opposés au Concile Vatican II et au pape Jean-Paul II ont-ils toujours bien conscience du fait que leur adhésion à cet engrenage doctrinal et pastoral ne les met pas précisément dans les meilleures conditions, pour qu’ils puissent résister avec énergie et fermeté à un engrenage « bergoglien » qui va dans la même direction, même s’il n’est pas de même nature, au préjudice de la morale chrétienne et des sacrements de l’Eglise ? On est en droit d’en douter, au vu du manque de résistance des évêques face au courant qui domine depuis mars 2013.
Combien d’évêques ont-ils eu le réflexe de recourir au Magistère de Jean-Paul II sur la personne, le mariage, la famille et la morale, pour pouvoir s’opposer, avec cette « arme » dans leur coeur, dans leur esprit et entre leurs mains, aux extravagances doctrinales et pastorales bergogliennes ?
Il y en a eu très peu, notamment parce que l’adhésion aux engrenages évoqués ci-dessus est considérée comme découlant de l’adhésion au catholicisme. Or, à partir de là, on peut très bien passer d’une attitude ratzingérienne sous Benoît XVI à un comportement bergoglien sous François.
En d’autres termes, la question est de savoir si les évêques partisans de Vatican II et de Jean-Paul II ont bien conscience du fait que cette position les condamne fréquemment au suivisme, y compris en présence de nouveautés encore plus graves que celles que l’on doit au Concile Vatican II.
Les textes de Vatican II et Jean-Paul II ne peuvent être entendus, compris et concrétisés par des actes que par ceux que l’Esprit-saint accompagne ! Certains – et ils sont nombreux – ne retenant que -la liberté – … . Non convertis au Christ-Jésus dans la plénitude de sa vie ici bas, ils utilisent la liberté vécue par quelques uns, pensant pouvoir se l’approprier dans des objectifs divers et variés mais contraires à la foi des apôtres ! ( : ceux qui sont appelés « les modernistes » à ne pas confondre avec ceux qui se convertissent et vivent la Pentecôte en s’efforçant chaque jour d’accomplir la Volonté du Père)
« Quand on se convertit au Seigneur, le voile est enlevé. Or, le Seigneur, c’est l’Esprit, et là où l’Esprit du Seigneur est présent, là est la liberté. » ( 2ème lettre de saint Paul aux Corinthiens 3, 16-17)
Pour ceux qui luttent à chaque instant contre leur vieil homme et contre les tentations, dans un combat spirituel intense, ceux dont le voile est enlevé, est il juste qu’on leur reproche leur liberté ? Non. Est il juste que l’on accuse le cheminement spirituel qui les a rendu libres ? Non, ils sont entre les mains du Seigneur. Est il juste qu’ils endossent lourdement les inepties des uns et les incompréhensions des autres ? Oui, parce qu’ils portent avec Jésus leurs frères, parce qu’ils suivent le Christ, parce qu’ils ont en eux les sentiments et le comportement du Christ-Jésus, s’oubliant eux-mêmes, ils se dirigent vers le Calvaire.