Revue N°166 - Version PDF - Le Culte eucharistique

Il était inévitable qu’un jour ou l’autre l’Eglise soit poursuivie en justice en raison de son enseignement moral dans la mesure où celui-ci est radicalement opposé aux canons de la bien pensance contemporaine. La Providence a permis que notre association se retrouve en première ligne dans ce combat pour la liberté de l’Eglise. En effet, nous voici désormais mis en examen pour avoir diffusé sur notre site internet un texte du magistère, signé de deux cardinaux et trois évêques, dénonçant le principe « d’unions civiles ou légales entre personnes du même sexe ». Ce texte faisant luimême référence à une déclaration de juin 2003 de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi c’est l’enseignement pérenne de l’Eglise qui est ainsi attaqué comme l’avoue, benoîtement, dans un communiqué l’association plaignante : Stop homophobie. Avec l’aide de Dieu nous ne nous déroberons pas, espérant néanmoins bénéficier du soutien public des autorités de l’Eglise de France, auxquelles
nous avons conscience de servir de paratonnerre dans cette affaire. Puissent-elles méditer la sage sentence : Hodie mihi, cras tibi. Aujourd’hui c’est moi, demain ce sera toi.

Par sa Lettre apostolique Patris corde, avec un cœur de Père, le pape François a promulgué du 8 décembre 2020 au 8 décembre 2021 une années spécialement dédiée à saint Joseph. Occasion pour le père Danziec de nous rappeler, sous un titre un peu provocateur : Saint Joseph, la virilité enseignée aux hommes ce que l’exemple de la Sainte Famille nous dit de la place et du rôle du père dans toute famille.

A l’occasion de la crise sanitaire créée par la pandémie de Covid 19 la question du mode de distribution de la Communion est revenue à la une de l’actualité de la vie de l’Eglise. En effet certaines autorités politiques, voire ecclésiastiques, ont interdit la distribution de la sainte Communion selon la forme traditionnelle, soit à genoux et sur la langue. Cinquante années après la promulgation de la constitution du pape Paul VI, Memoriale Domini, qui autorisait, sous certaines conditions, la Communion dans la main, l’heure semble venue de dresser un bilan et d’envisager des perspectives. Nous avons rassemblé les meilleurs spécialistes : le chanoine Grégoire de Guillebon (professeur au séminaire de l’Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre), l’abbé Claude Barthe (vaticaniste), le R.P. Réginald-Marie Rivoire (canoniste, prêtre de la Fraternité Saint Vincent Ferrier) et Jeanne Smits (journaliste) pour éclairer les différentes facettes de cette question éminemment brûlante.

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